Les suppléments pour la ménopause se déclinent en des dizaines de types, des extraits de plantes aux vitamines et aux générateurs de collagène. Il n'existe donc pas de remède unique contre la ménopause : ce qui fonctionne pour vous dépend de vos symptômes, de votre corps et de votre mode de vie. Dans cet article, nous comparons honnêtement les principales catégories afin que vous puissiez faire un choix éclairé.
Table des matières
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Pourquoi cherchez-vous un remède contre la ménopause ?
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Comment avons-nous comparé ?
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Phytothérapie : extraits de plantes pour la ménopause
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Vitamines et minéraux : les bases en ordre
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Collagène et ch-OSA : soutien de l'intérieur
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Probiotiques : le nouveau venu
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Quel supplément pour quel symptôme ?
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À quoi devez-vous faire attention lors du choix des suppléments ?
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Foire aux questions
Pourquoi cherchez-vous un remède contre la ménopause ?
La ménopause est une phase naturelle dans la vie de chaque femme. Vers 45 à 55 ans, la production d'œstrogènes diminue progressivement, entraînant des changements dans le corps. Certaines femmes ne ressentent que peu de symptômes, mais pour beaucoup, cela entraîne des désagréments : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sautes d'humeur, troubles du sommeil, vieillissement cutané, perte de cheveux, douleurs articulaires ou un risque accru d'ostéoporose.
La thérapie hormonale substitutive (THS) est une option pour certaines femmes, mais toutes ne veulent pas ou ne peuvent pas utiliser d'hormones. C'est pourquoi de nombreuses femmes cherchent un remède contre la ménopause disponible sans ordonnance : des compléments alimentaires, des extraits de plantes ou des préparations vitaminiques qui soulagent les symptômes.
Le message honnête ? Il n'existe pas de remède miracle qui résolve tous les symptômes de la ménopause en même temps. La bonne approche dépend de vos symptômes spécifiques. Une femme souffrant de bouffées de chaleur intenses bénéficiera d'un supplément différent de celle qui souffre principalement d'ongles cassants ou de raideurs articulaires. C'est précisément pourquoi nous avons créé ce tableau comparatif : pour que vous puissiez choisir ce qui convient le mieux à votre situation.
Comment avons-nous comparé ?
Nous avons classé les suppléments de ménopause les plus couramment utilisés en quatre catégories :
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Phytothérapie (extraits de plantes comme le trèfle rouge, l'actée à grappes noires et les isoflavones de soja)
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Vitamines et minéraux (vitamine D, calcium, vitamines B, magnésium, oméga-3)
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Collagène et ch-OSA (générateurs de collagène qui soutiennent la peau, les cheveux, les os et les articulations)
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Probiotiques (bactéries intestinales qui jouent un rôle dans l'équilibre hormonal)
Pour chaque catégorie, nous avons examiné trois critères :
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Preuve scientifique : l'efficacité a-t-elle été étudiée dans des études cliniques ?
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Disponibilité sans ordonnance : peut-on l'acheter simplement en pharmacie ?
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Profil de sécurité : y a-t-il des effets secondaires connus ou des interactions médicamenteuses ?
Plus loin dans cet article, vous trouverez un tableau récapitulatif par symptôme afin que vous puissiez voir en un coup d'œil quelle approche convient à votre situation.
Phytothérapie : extraits de plantes pour la ménopause
La phytothérapie, c'est-à-dire l'utilisation d'extraits de plantes pour les problèmes de santé, est l'un des choix les plus populaires pour les symptômes de la ménopause. Beaucoup de ces extraits contiennent des phytoestrogènes : des substances végétales qui ressemblent par leur structure à l'hormone féminine œstrogène et agissent donc légèrement sur les récepteurs d'œstrogènes.
Trèfle rouge et isoflavones de soja
Les isoflavones du trèfle rouge et du soja sont les phytoestrogènes les plus étudiés pour la ménopause. Une vaste méta-analyse du Erasmus MC, publiée dans la revue JAMA et basée sur 60 études impliquant 6 653 femmes, a montré qu'une prise quotidienne de 10 à 100 mg d'isoflavones réduit le nombre de bouffées de chaleur d'une en moyenne par jour.
Cela peut sembler modeste, mais pour les femmes ayant plusieurs bouffées de chaleur par jour, la différence peut être notable. Il est important de noter que la même méta-analyse n'a pas trouvé d'effet significatif sur les sueurs nocturnes. Les isoflavones sont donc particulièrement intéressantes si les bouffées de chaleur sont votre principal symptôme.
Le trèfle rouge est généralement bien toléré. Si vous souffrez d'une affection hormonodépendante (comme certaines formes de cancer du sein), consultez toujours votre médecin au préalable, car les phytoestrogènes ont une légère action hormonale.
Actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa)
L'actée à grappes noires est l'un des extraits de plantes les plus anciens contre les symptômes de la ménopause et est utilisée depuis des siècles en médecine traditionnelle. Contrairement aux isoflavones, l'actée à grappes noires n'agit pas via les récepteurs d'œstrogènes, mais probablement via les récepteurs de sérotonine et de dopamine dans le cerveau.
Plusieurs études montrent une réduction des bouffées de chaleur et des sautes d'humeur, bien que le niveau de preuve soit variable. Un point à noter : dans de rares cas, des atteintes hépatiques ont été rapportées lors d'une utilisation prolongée. Choisissez donc toujours un extrait standardisé avec une teneur connue et limitez l'utilisation à la durée recommandée.
Conseil : L'actée à grappes noires est déconseillée aux femmes souffrant de problèmes hépatiques ou d'affections hormonodépendantes. En cas de doute, votre pharmacien pourra vous aider à déterminer si son utilisation est sûre dans votre situation.
Autres herbes : houblon, gattilier, maca et fenugrec
Outre le trèfle rouge et l'actée à grappes noires, divers autres extraits de plantes sont utilisés pendant la ménopause.
Le houblon contient un phytoestrogène puissant (8-prénylnaringénine) et est principalement utilisé pour les troubles du sommeil et les bouffées de chaleur. Les preuves sont plus limitées que pour les isoflavones, mais prometteuses.
Le gattilier (Vitex agnus-castus) est traditionnellement utilisé pour les problèmes hormonaux. Les preuves sont limitées pour la ménopause ; il semble jouer un rôle principalement pendant la périménopause lorsque le cycle est encore irrégulier.
La maca est un tubercule du Pérou qui, dans de petites études, a été associé à une amélioration de l'humeur et du niveau d'énergie, bien que de grandes études bien conçues fassent défaut.
Le fenugrec mérite une attention particulière : une étude clinique a montré une réduction de 57 % des sueurs nocturnes, ce qui est remarquable étant donné que peu d'autres suppléments obtiennent de bons résultats à cet égard.
Conseil : Ne combinez pas les herbes entre elles ou avec des médicaments sans avis médical. Certains extraits de plantes peuvent influencer l'efficacité des anticoagulants, des antidépresseurs ou des préparations hormonales. Consultez toujours votre pharmacien ou votre médecin avant d'utiliser plusieurs suppléments simultanément.
Vitamines et minéraux : les bases en ordre
Pendant la ménopause, le métabolisme change. La baisse du taux d'œstrogènes n'affecte pas seulement vos symptômes, mais aussi l'absorption et l'utilisation de certains nutriments. Un apport adéquat en vitamines et minéraux est donc d'autant plus important à ce stade.
Vitamine D et calcium
La vitamine D et le calcium sont indispensables à la santé osseuse. Après la ménopause, la perte osseuse s'accélère en raison de la disparition des œstrogènes, qui jouent un rôle protecteur dans la formation osseuse. L'ostéoporose est l'une des principales conséquences à long terme de la ménopause.
Le Conseil Supérieur de la Santé de Belgique recommande aux femmes ménopausées 10 à 20 microgrammes de vitamine D par jour et 950 à 1 200 mg de calcium. Le calcium doit idéalement provenir de l'alimentation (produits laitiers, légumes verts, noix), mais si ce n'est pas possible, un supplément peut compléter l'apport.
La vitamine D et le calcium agissent en synergie : sans suffisamment de vitamine D, votre corps absorbe moins bien le calcium. En cas de doute, faites contrôler votre taux de vitamine D par un test sanguin afin de pouvoir vous supplémenter de manière ciblée.
Vitamines B (B6, B12, acide folique)
Les vitamines B jouent un rôle dans le métabolisme énergétique, le système nerveux et l'humeur. La vitamine B6 est impliquée dans la production de sérotonine, un neurotransmetteur qui influence l'humeur et le sommeil. Les carences en B12 et en acide folique peuvent entraîner de la fatigue et sont associées à un taux élevé d'homocystéine, un facteur de risque de maladies cardiovasculaires.
Une attention particulière est nécessaire si vous utilisez des inhibiteurs de la pompe à protons (antiacides) : ces médicaments peuvent réduire l'absorption de la vitamine B12. Selon gezondheid.be, les vitamines B sont parmi les carences les plus courantes chez les femmes ménopausées.
Magnésium et oméga-3
Le magnésium contribue à la santé des os, au fonctionnement musculaire normal et à la réduction de la fatigue. De nombreuses femmes ménopausées ne reçoivent pas suffisamment de magnésium par leur alimentation. Un supplément de 200 à 400 mg par jour peut aider en cas de crampes musculaires, de troubles du sommeil et de nervosité.
Les acides gras oméga-3 (EPA et DHA) ont un effet anti-inflammatoire et soutiennent la fonction cardiaque et cérébrale. La recherche suggère que les oméga-3 peuvent également contribuer à réduire les douleurs articulaires et les sautes d'humeur pendant la ménopause. Les poissons gras sont la meilleure source, mais si vous mangez du poisson moins de deux fois par semaine, un supplément est un bon complément.
Bon à savoir : Une femme après la ménopause a besoin de 950 à 1 200 mg de calcium par jour. Un verre de lait contient environ 240 mg. Les produits laitiers seuls ne suffisent donc souvent pas : les légumes verts, les noix, les légumineuses et éventuellement un supplément vous aident à atteindre l'objectif quotidien.
Collagène et ch-OSA : soutien de l'intérieur
Concernant le collagène et la ménopause, il est important de savoir quelque chose : au cours des cinq premières années suivant la ménopause, la peau perd jusqu'à 30 % de son collagène. Cela explique pourquoi de nombreuses femmes connaissent pendant cette période un vieillissement cutané accéléré, des cheveux plus fins et des ongles plus fragiles. Mais l'effet va au-delà de l'apparence : le collagène est également un élément constitutif des os, du cartilage et des articulations.
Il existe deux approches pour contrer la perte de collagène :
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Poudre de collagène ou suppléments de collagène : ceux-ci fournissent des peptides de collagène prêts à l'emploi que le corps peut utiliser.
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Générateurs de collagène comme le ch-OSA : ceux-ci stimulent le corps à produire plus de collagène par lui-même.
Le ch-OSA (acide orthosilicique stabilisé par la choline) mérite ici une attention particulière. Contrairement à la poudre de collagène, qui apporte du collagène de l'extérieur, le ch-OSA active la production de collagène du corps. Des études cliniques le confirment :
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La recherche de Barel et al. (2005, Archives of Dermatological Research) a montré une amélioration significative de la peau, des cheveux et des ongles après 20 semaines d'utilisation de ch-OSA.
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Spector et al. (2008, BMC Musculoskeletal Disorders) ont trouvé un effet positif sur la densité minérale osseuse chez les femmes post-ménopausées atteintes d'ostéopénie.
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Geusens et al. (2017, BMC Musculoskeletal Disorders) ont rapporté une amélioration de la mobilité articulaire et une réduction de la douleur.
Le ch-OSA joue également un rôle dans la réduction de l'homocystéine, un acide aminé qui, à des concentrations élevées, contribue à la dégradation du collagène et augmente le risque de maladies cardiovasculaires. Le composant choline du ch-OSA aide à la conversion de l'homocystéine, ce qui lui confère une double action.
Conseil : Le ch-OSA agit différemment de la poudre de collagène. Alors que la poudre de collagène fournit des blocs de construction prêts à l'emploi, le ch-OSA incite votre corps à produire du collagène, de la kératine et de l'élastine. Pour les femmes ménopausées qui souhaitent soutenir leur peau, leurs cheveux, leurs ongles et leurs os simultanément, c'est une approche intéressante.
Vous voulez en savoir plus sur le collagène et son fonctionnement ? Lisez notre article Collagène : qu'est-ce que c'est exactement ? ou découvrez spécifiquement comment Biosil est un incontournable pendant la ménopause.
Probiotiques : le nouveau venu
Une piste de recherche moins connue mais en croissance est le rôle des bactéries intestinales dans la ménopause. Les scientifiques ont découvert qu'un groupe spécifique de bactéries intestinales, appelé œstrobolome, influence la manière dont le corps recycle et excrète les œstrogènes.
Pendant la ménopause, la composition du microbiome intestinal change, ce qui peut perturber davantage l'équilibre des œstrogènes. Les probiotiques (suppléments de souches bactériennes vivantes) pourraient aider à rétablir cet équilibre.
Les preuves sont encore limitées, mais en croissance. Les probiotiques sont particulièrement intéressants si vous souffrez de problèmes intestinaux (ballonnements, selles irrégulières) en plus des symptômes de la ménopause, ou si vous avez pris des antibiotiques. Ils sont sûrs pour la plupart des femmes et se complètent bien avec d'autres suppléments.
Quel supplément pour quel symptôme ?
Vous trouverez ci-dessous le tableau récapitulatif auquel cet article est dédié : pour chaque symptôme, vous verrez l'approche la plus appropriée. Utilisez le tableau comme point de départ et lisez les sections correspondantes ci-dessus pour plus de détails.
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Symptôme |
Phytothérapie |
Vitamines/minéraux |
Collagène/ch-OSA |
Mode de vie |
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Bouffées de chaleur |
Trèfle rouge, isoflavones, actée à grappes noires |
Activité physique régulière, éviter l'alcool et les plats épicés |
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Sueurs nocturnes |
Fenugrec, houblon |
Vêtements de nuit légers, chambre fraîche |
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Vieillissement cutané |
Vitamine C, E |
ch-OSA (Biosil) |
Protection solaire quotidienne |
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Décalcification osseuse |
Vitamine D + calcium |
ch-OSA (densité minérale osseuse) |
Musculation, rester en mouvement |
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Sautes d'humeur |
Actée à grappes noires, houblon |
Vitamines B |
Exercice, sommeil suffisant |
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Douleurs articulaires |
Oméga-3 |
ch-OSA (mobilité articulaire) |
Mouvement quotidien |
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Chute de cheveux et ongles cassants |
ch-OSA (production de kératine) |
Alimentation variée, lisez nos conseils |
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Troubles du sommeil |
Valériane, houblon |
Magnésium |
Routine de sommeil fixe, pas d'écrans avant le coucher |
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Sécheresse vaginale |
Isoflavones (preuves limitées) |
Traitement local (consultation médicale) |
Bon à savoir : De nombreuses femmes souffrent de plusieurs symptômes à la fois. Dans ce cas, il peut être utile de combiner des compléments de différentes catégories, par exemple des isoflavones pour les bouffées de chaleur et du ch-OSA pour la peau et les os. Discutez d'une combinaison personnalisée avec votre pharmacien.
À quoi faut-il faire attention lors du choix des compléments ?
Tous les compléments ne se valent pas. Voici cinq points à prendre en compte avant de faire votre choix :
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Recherchez des marques de qualité. Les compléments certifiés BPF ou distribués en pharmacie offrent plus de garanties de pureté et de dosage que les produits disponibles uniquement en ligne.
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Ne combinez pas au hasard. Certains compléments renforcent l'action des autres (comme la vitamine D et le calcium), mais d'autres peuvent provoquer des interactions indésirables, surtout en association avec des médicaments. Vous prenez des anticoagulants, des antidépresseurs ou des préparations hormonales ? Consultez toujours votre pharmacien.
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Soyez particulièrement prudente en cas de maladies hormono-sensibles. Les phytoestrogènes (issus du trèfle rouge, du soja ou du houblon) ont une légère action hormonale. En cas d'antécédents de cancer hormono-sensible, une consultation avec votre médecin traitant est nécessaire.
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Ayez des attentes réalistes. Les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments et agissent généralement progressivement. Laissez au moins huit à douze semaines à un complément avant d'en évaluer l'effet.
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Les compléments ne remplacent pas un avis médical. En cas de symptômes graves, de saignements inexpliqués après la ménopause ou de doutes sur l'hormonothérapie : consultez votre médecin. Les compléments sont un ajout, pas un remplacement.
Questions fréquemment posées
Quel est le meilleur remède sans ordonnance contre la ménopause ?
Le meilleur remède sans ordonnance dépend de votre principal symptôme. Pour les bouffées de chaleur, les isoflavones issues du trèfle rouge ou du soja sont les mieux étudiées. Pour l'ostéoporose, la vitamine D et le calcium sont le premier choix. Vous voulez soutenir votre peau, vos cheveux et vos os en même temps ? Alors le ch-OSA (l'ingrédient actif de Biosil) est une option intéressante. Consultez le tableau comparatif ci-dessus pour voir quelle catégorie correspond à vos symptômes.
Les compléments pour la ménopause sont-ils sûrs ?
La plupart des compléments alimentaires pour la ménopause sont sûrs si vous les utilisez conformément à la posologie recommandée. Attention cependant à deux situations : si vous prenez des médicaments (certaines herbes peuvent influencer l'action de certains médicaments) et si vous souffrez d'une affection hormono-sensible (les phytoestrogènes ont une légère action hormonale). Dans ces cas, consultez toujours votre pharmacien ou votre médecin.
Quand commencer à prendre des compléments pour la ménopause ?
Dès la périménopause (les années précédant les dernières règles, généralement à partir de 40-45 ans), les compléments peuvent être utiles. Des symptômes tels que des cycles irréguliers, des bouffées de chaleur débutantes et la fatigue sont souvent les premiers signes. Plus tôt vous commencez à soutenir votre santé osseuse et votre production de collagène, plus l'effet protecteur à long terme sera important. Lisez également notre article Rayonnante pendant la transition pour des conseils qui aident déjà en périménopause.
Peut-on combiner les compléments pour la ménopause ?
Oui, de nombreux compléments peuvent être combinés. La vitamine D, par exemple, renforce l'absorption du calcium, et le ch-OSA peut être très bien pris avec des vitamines et des minéraux. Les combinaisons de différentes herbes entre elles, ou d'herbes avec des médicaments, nécessitent plus de prudence. Un pharmacien peut vous aider à élaborer une combinaison sûre qui correspond à vos symptômes et à vos éventuels médicaments.
Besoin de conseils plus personnalisés ? Notre équipe de pharmaciens et d'experts en soins de la peau se fera un plaisir de vous aider !